Auteurs & Illustrateurs

CLAUDINE DESMARTEAU

CLAUDINE DESMARTEAU

Résidence d'écriture avec Claudine Desmarteau
Bescherelle ta mère !

Claudine Desmarteau, autrice et illustratrice a été accueillie en résidence à l'école Léon-Jouhaux et au collège Jean-Jaurès, elle a travaillé avec les élèves de CM1-CM2, autour de sa série Les Conjugouillons. L'autrice-illustratrice a joué avec la conjugaison avec beaucoup d'humour en faisant écrire et dessiner les élèves. Passé composé, présent et futur sont devenus des personnages incarnés par les élèves, mis en voix et en corps. Un pari un peu fou où la conjugaison devient une aventure drôle, littéraire et graphique.

Le TNP propose en lien avec la résidence de Claudine Desmarteau, un marathon de lecture avec les classes de 6e du collège Jean-Macé. Au programme saynètes de la collection « Les Conjugouillons » et traversées de l'oeuvre « Gus » ». Julie Guichard, Louise Vignaud, Baptiste Guiton et Maxime Mansion (metteurs en scène et membres du cercle de formation et de transmission du TNP) et Aurélien Métral (comédien en formation à la Comédie de Saint-Étienne) ont fait travailler les enfants les semaines précédentes, pour faire entendre les oeuvres des livres sur scène.
Mercredi 3 avril de 10 heures à 11h30, Petit Théâtre, salle Laurent-Terzieff Entrée libre


Bescherelle ta mère !
Et pour finir, un moment convivial à destination des élèves, des familles, mais aussi des habitants du quartier et de tous les curieux. Il sera encore question de création avec un atelier géant, dans la cour de l'école, conçu par le collectif Jeux demain autour de la ponctuation comme art graphique et impulseur d'émotions !
Rendez-vous jeudi 4 avril 2019, à partir de 16 h 15 au groupe scolaire Léon-Jouhaux, 12, rue du Nord.
*Entrée libre

Ouvrage de référence :

  • Les Conjugouillons, Flammarion Jeunesse, 2018

    La conjugaison est un exercice fastidieux. Mais quand « présent », « passé composé » et « conditionnel » deviennent des personnages caractériels qui s'interrogent sur quel film aller voir, cela donne une conversation grammaticalement correcte mais surtout très drôle. Surtout au moment où « impératif » s'en mêle. Chaque personnage s'exprime dans son temps et son mode et chaque histoire concise fonctionne comme un sketch absurde et décalé.